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La solution auto-adaptative aux futurs changements de gaz

La solution auto-adaptative aux futurs changements de gaz

Un projet d’uniformisation des différents types de gaz est en cours en France et a été défini selon le décret 2016-348 du 23 mars 2016. Intitulé "projet Tulipe", il touchera directement 5 départements (Nord, Pas de Calais, Aisne, Somme et Oise) avec un important volume de chaudières gaz dont le brûleur devra s’adapter aux caractéristiques du nouveau combustible. Nul doute que ceci ne sera pas le cas pour toutes les chaudières !

Viessmann a anticipé ces changements de gaz et a trouvé la solution : Lambda Pro Control+

En produisant des brûleurs gaz dotés de la technologie Lambda Pro Control +, cette transition de type de gaz s’effectuera sans aucun problème, rendant même imperceptibles les fluctuations de pression et de composition de gaz.

Pour les chaudières gaz sans régulation de combustion en revanche, ces fluctuations de composition pourront avoir des conséquences négatives sur les millions de chaudières au gaz concernées.


Ainsi, pour votre prochain projet de changement de chaudière, vérifiez bien l’adaptation de son brûleur au futur changement de gaz !

La nouvelle régulation de combustion Lambda Pro Control + équilibre automatiquement la combustion des chaudières gaz hautes performances (dites également « à condensation ») Viessmann en adaptant le mélange comburant/carburant aux besoins de chauffage, aux variations des conditions climatiques, et à la qualité de combustion, permettant ainsi des performances stables dans la durée.

En tant que fabricant, Viessmann propose une gamme complète de chaudières à condensation murales ou au sol, avec notamment la plus large plage de modulation de puissance du marché (jusqu’à 1:19) pour une limitation des cycles et une durée de vie du matériel prolongée.

Pour comprendre ce nouveau défi de changement de gaz...

Le gaz naturel en France


Pour simplifier sa composition, le gaz naturel est composé à 95 % de méthane, à moins de 4 % d'éthane et d'azote, ainsi qu'à 1 % de dioxyde de carbone et de
propane. Il provient de la transformation naturelle, pendant des millions d'années, de matières organiques. Le gaz naturel est inodore, mais on y ajoute un odorant pour des raisons de sécurité. C'est le mercaptan qui lui donne une forte odeur caractéristique « d'œuf pourri ». Cette odeur permet de détecter rapidement la présence ou une fuite de gaz naturel.

Quel type de gaz en France


Afin de ne pas dépendre énergétiquement d’un seul fournisseur de gaz, la France importe sont gaz essentiellement via 4 producteurs : la Norvège (38,1%), la Russie (12%), les Pays-Bas (10,8%), l’Algérie (9,5%).

Deux type de gaz sont distribués sur le territoire, les appellations « gaz B » et « gaz H » déterminent sa composition. Celle-ci varie en fonction de l’origine du gaz :

Gaz B

Le gaz B (bas pouvoir calorifique) provient principalement des Pays-Bas. Il est distribué seulement dans le Nord de la France et présente une teneur élevée en azote, ce qui diminue son pouvoir calorifique d’où le nom « gaz B », pour « bas pouvoir calorifique ».

Gaz H

Le gaz H (haut pouvoir calorifique) provient de la mer du Nord, de la Russie et de l’Algérie. Distribué sur 90 % de l’Hexagone, il est plus pauvre en azote, ce qui lui donne un « haut pouvoir calorifique » d’où le nom « gaz H ».


La fin du gaz B prévue en  2029


Le Nord de la France est actuellement alimenté en gaz B contrairement au reste de la France alimenté en gaz H, mais en raison d’une baisse de la production, les contrats d’approvisionnement de la France en gaz naturel issus du champ de Groningue (Pays-Bas) ne seront plus renouvelés à partir de 2029. Les utilisateurs des réseaux alimentés actuellement en gaz B (utilisés par 1,3 million de clients en distribution et une centaine de clients industriels, dans les départements du Nord, du Pas-de-Calais, de l’Aisne, de la Somme et de l’Oise) devront adapter leur générateur de chauffage ou de cuisson pour fonctionner avec du gaz H.


Une phase pilote dès 2016


Côté consommateurs (professionnels comme particuliers), il leur sera demandé de procéder à quelques modifications : une adaptation de la pression devra être effectuée, tout comme un réglage des appareils. Certains seront également obligés de changer de chaudière !
La phase pilote de cette opération d’envergure est en cours de démarrage. Elle se terminera en 2020 et concernera 85 000 clients dans les départements de la Somme, du Nord et du Pas-de-Calais.
En parallèle, un comité de coordination et de pilotage veillera au bon déroulement des opérations.
Pour en savoir plus, voici le texte de loi.

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